22.02.2008
une certaine idée de la banlieue
GUIDE INTER-GALACTIQUE DE LA BANLIEUE
LE GUIDE DU PASSANT DE RANCE
(Petit pamphlet à usage démocratique)
(Ecrit par d.taouzinet@numericable.com )
CHAPITRE 1 (une certaine idée de la Rance)
L’histoire se passe au pays de « Rance », tout communément appeler le royaume musée en raison de la manie des présidents de laisser un musée pour marquer leur attachement à la culture et à la grandeur de l’humanité.
Un grand pays richement pauvre, victime de ses propres choix politiques.
Un peuple Malade des contradictions et des inégalités qu’il produit.
La Rance d’Amélie Pétain aura toujours du succès pour les générations futurs.
Dans ce pays, il y a deux sortes de Rançais ; le toubab et le Rançais d’origine étranger.
La Rance n’est pas xénophobe ni raciste, mais un brin compassionnel chrétiano- stalino paternaliste.
L’intégration : autant pour la droite, elle se limite à des considérations purement économiques.
Autant pour la gauche, l’illusion de l’égalité républicaine masque mal les différents qualificatifs attribuer aux catégories sociales Rançaises d’origines étrangères :
(Minorités visibles issues de la diversité.)
Tout particulièrement en ce qui concerne le rejet des immigrés des anciennes colonies, dans la mesure ou ils connaissent parfaitement de quoi est capable le Rançais dans sa démarche civilisatrice.
Grand peuple atteint d’empathie universelle, toujours en quête d’horizon existentiel collectif, ou enquête de raisons existentielles collectives.
Qu’il s’agisse d’un parti politique, d’une religion, d’une secte, d’un clan, d’une tribu,
D’un syndicat, d’une corporation ou toutes formes de groupement, le but sera toujours le même ? (Le grand C)
Champion du monde de collectivisme individuel et de dialectique républicaine : six taudis, six taux fait.
L’universalisme des propos les rend responsable du destin de l’humanité.
Grand symbole par l’éternel le coq représente parfaitement le model social Rançais dans la mesure où elle réagit toujours une fois qu’elle a les pieds dans la merde.
Etonnant ce pays ou pour dire bonne chance on dit merde.
Marcher du pied gauche dans la merde porte chance et pour dire chacun pour soi on dit chacun sa merde.
L’expression la plus utiliser ; « fait chier merde ».
Il était une fois l’histoire d’un petit oiseau qui tomba du nid sur le bord du chemin.
Une vache passant dans le coin, le vit entrain de faire cui-cui tremblotant de froid, elle lui largue une grosse bouse bien fumante sur la tête pour le réchauffer et s’en allât poursuivre sa route.
Le petit oiseau continua de piailler de plus belle, quand un renard l’entendit et vint le voir de plus près.
Le renard le sorti de la merde, l’essuya dans l’herbe, puis le mangea.
A vous de trouvez la morale de cette histoire qui résume bien la situation Rançaise.
République démocratique à tendance proustienne : « à la recherche du temps perpétuellement retrouvé.»
Une particule hilarité de ce beau pays de rance, un état omnipotent dans l’impotence.
Le nombre particulièrement élever de structures intermédiaires pour gérer le pays en dit long sur le degré de hiérarchisation du model social Rançais.
L’Etat, la Région, le Département, Communauté d’agglomérations, la commune, les conseils de quartiers.
Ce pays était divisé en trois parties ;
La terre du sommet ; banlieue chics où loge les Ménarques et autres huiles du même genre.
La grande terre du milieu ; dit la rance profonde qui sent bon le terroir du tour de Rance du fromage qui pue, du vin qui pique et du rejet des autres.
La sou basse terre ; dit la rance multi-épicé, banlieue de pauvre, de relégation, une réserve de mains d’œuvre approprié à l’évolution technologique médicale de prolongation de la vie.
La grande masse des habitants de ce pays porte le nom de ; « Toyens ».
L’égalité entre toyens inclus de garder son titre à vie, en récompense des loyaux
Sévices rendu à la nation.
La tradition monarchique perdure à travers une administration stalinienne entretenue par la caste des « Tionnaires ».
L’élite de cette caste les ex-pères blancs dit les Ménarques, (oiseau de proie à l’appétit vorace, au rictus figé, à la langue pendue qui adorent s’écouter, au plumage tricolore habitant tout en haut des palais de la république dans des cages dorées, dont-ils ont jeté la clef).
La soif de pouvoir qui les animent est proportionnelle à la détermination à ce maintenir en haut du perchoir.
Une des grandes spécialités de nos élites est de privatiser les bénéfices et de nationaliser les déficits.
Nos chers ELUS ont toujours des idées Après le déluge.
Les Ménarques détiennent un grand pouvoir, « le pouvoir de consommation » capable d’influer sur le devenir existentiel des toyens, afin de les maintenir dans un état de dépendance économique et social en fonction de la conjoncture qu’ils auront décidé.
La précarité comme model de développement économique et social, est une variable d’ajustement sociale et politique.
La base de ce pouvoir repose sur le « clientélitisme », un concept de féodalisme moderne et d’asservissement volontaire qui ce nourrit de ses propres servitudes.
La peur des lendemains qui déchantent assure une dépendance accrue des clients
potentiels.
Le symbole de ce pouvoir est matérialisé par un grand manteau d’or, doubler de vermine pour les uns et recouvert d’or pour certains qui porte Le nom de « Isère ».
A chaque nouvelle élection le manteau de la Isère s’étend toujours un peu plus sur les uns au détriment de certains. (Oh Isère, quand tu nous tiens)
Le pays est partagé en deux idéologies, la droite et la gauche maître dans l’art du jeu de rôle ce partage la scène dans ce grand théâtre de la vie.
La droite, gardienne de l’or pense qu’il est légitime et génétique de s’accaparer les richesses, a faim de se préserver des futurs petits tracas quotidiens aux vues d’assurer l’avenir de leurs progénitures et de leurs privilèges.
La gauche gardienne de la misère pense au contraire partager l’argent des autres.
La politique de la gauche consiste à développer une gestion comptable des catégories sociales préalablement défini par leurs soins.
Une lutte des classes permanente pour affirmer ses valeurs de défense des opprimés
afin de pérenniser le système d’inégalité.
Il faut laisser certaines personnes s’enrichir, pour ainsi pouvoir leurs demander de partager ce qui reste une fois après avoir pris sa part.
Des robins des bois à la mode capitalistique.
Cruel dilemme : Comment créer des richesses en évitant d’être un capitaliste.
La devise politique : faites ce que je dis, mais pas ce que je fais et dites moi ce que vous voulez, et je vous dirais ce que vous voulez entendre.
Le mot le plus utiliser dans la langue de Molière, je vous le donne en mille : « Problème », un mot Magique qui permet de ce sortir de toutes les situations abracadabrantesques.
Traiter les phénomènes sociaux en terme de problème, est-il un préalable à les résoudre.
Les agents Tionnaires aux services d’asservissement de la fonction et des Ménarques n’ont qu’une idée en tête ; travailler moins, pour travailler plus ; « un concept novateur en perpétuelle évolution qui permet de garder du travail pour demain ».
La devise des Tionnaires est : a une main c’est plus difficile qu’a deux mains, et a deux, c’est plus facile que tout seul, pourquoi faire à deux, se que l’on peut faire à plusieurs.
Repousser à demain, ce que l’on peut faire après demain.
Le mérite du Tionnaire ce mesure à sa capacité à courber l’échine et à distribuer le journal le dimanche matin.
Le rêve du Tionnaire : commencer à vivre, une fois à la retraite pour bénéficier des avantages en polynésie.
La nébuleuse bureaucratique engendre des phénomènes para-anormaux :
La dialectique matérialiste au service de la raison pour conforter les fondations d’un nouvel ordre au service de la fonction.
Cette manie de construire des murs partout, de toutes sortes, (commissions, observatoires, dispositifs, conseils en tout genre etc.….), la protection sociale à coups de briques déposées les unes sur les autres pour bâtir la solidarité qui si mentirai la cohésion nationale. (L’anomie, anémier)
L’esprit administratif consiste à s’inventer des règles pour perdre les toyens dans un labyrinthe de réglementations, pourquoi faire simple, quand on peut faire compliquer.
Le but du Ménarque et des Tionnaires est de s’accaparer tous les pouvoirs pour occuper l’espace publique dans tous les domaines, économique, culturel, Social, politique, merdiatique, (Être partout et nulle part).
Assoiffer de gestion, ils rêvent de tout planifier.
Une forme de pragmatisme conservateur au service de la fonction.
Les Tionnaires, sont charger d’habiller la démocratie.
Il court il court le point indice « C », carotte pour la retraite des Tionnaires.
Dans ce pays il y a d’autres grands pouvoirs, capable aussi de manipuler les masses à grande échelle ; Les Mer Dias, (manipulateur, excrêmement, récurant, doubler d’intérêt à satiété).
Avec la « télé des visions », vendeurs de temps de cerveaux disponible, marchands de rêves du tube scatodique déversant ses tonnes d’étrons Illuminés, (Spécialisés dans le pré- fabriqué émotionnel).
Grand inquisiteur du PAF les journalistes soumis à la botte du pouvoir pour mieux
Faire valoir leurs pouvoirs de manipulation.
L’exception culturelle Rançaise repose sur une caste aristocratique d’artristes tournant
autour du pot de miel.
Subventionner par l’état, la région, le département, les collectivités locales, les fondations, les télévisions, les Assedic et j’en passe.
La transmission artistrique de génération en génération sur un mode génétiquement modifier pour asseoir une élite reconnue que par elle-même.
Non la culture Rançaise n’est pas morte, la preuve en voyant le nombre de films produits à l’exportation dans le genre cinéma d’auteur.
Le genre intimiste pour une bourgeoisie en mal de reconnaissance, souvent les scènes ce passe dans un café ou alors dans des grands appartements à faire ménage à trois.
Guitry doit bien se marrer de voir l’évolution moderne du passé réinventé au gré des générations se succédant a elle même.
Quoi dire du monde des livres, à part que toutes les personnes un peu merdiatiser ce mettent à écrire leurs idiographies.
Jordi aurait du le faire à l’age de cinq ans, il aurait eu plus de chose à dire sur la vie qu’il a subi.
Que dire de nos intellectuelles très prolifiques pour analyser les effets et les causes, tout en ce gardant bien d’éviter de trouver des solutions.
Chapitre 2 où j’ai grandi, où tu grandiras ?
Il était plein de fois l’histoire de slimane, mais pas celle de slimane de Montesquieu.
Personnage emblématique de l’intégration, dans l’imaginaire de la rance
D’aujourd’hui.
Slimane a grandi dans la cité Montesquieu, d’où son surnom dans le quartier sud de la ville au quatre villages.
Slimane aime flâner dans la ville le regard enchanté par la beauté du paysage.
Il passe de ci de là, il observe, il transcrit.
A travers le récit de slimane de Montesquieu, je glisserais quelques indices, qui vous
permettront, je l’espère de découvrir de qu’elle ville il s’agit.
Cette ville se trouve au bord de la barrière périphérique de la ceinture rouge.
Ma ville ressemble à un groupement de petits villages séparé par des grandes routes,
Que l’on appelle boulevards.
Dans chaque petit village il y a au minimum une école, un petit parc, un gymnase, un supermarché, une maison de quartier, une bibliothèque, une régie de quartier, un bon investissement électoral en retour pour être au plus près des toyens.
La ville est divisée en quatre portions bien distinctes, pour mieux harmoniser les desiderata de chaque toyens.
L’expression « sans sortir », prend tout son sens et toute sa dimension dans ma banlieue.
Bâtie sur un ilot de verdure, bordée de fleurs à chaque coin de rue, ma ville s’illumine les jours de pluie quand la lumière essaye de s’accrocher aux façades des mûrs et au bitume des routes de peur de s’éteindre.
Le vent de Marx souffle continuellement sur la ville, un vent charger et glacial venu de l’Est.
Nul besoin de donner un nom à ma ville, elle est reconnaissable entre toutes pour sa qualité architecturale et l’idée même de la nommer risquerait d’attirer trop d’indésirables en raison de la qualité de vie exceptionnelle.
Les infrastructures en disent long sur l’aménagement urbain qui longe les trottoirs.
Des sculptures contemporaines adaptés à la vie urbaine, attention à la glissade.
Ville inter- miette@boos.fr, des bornes d’accès à Internet auto réparatrice dans tous les lieux publics.
Dans toutes les rues de la ville, il y a des plaques de métal clouté pour aider les non voyants à traverser.
Le maire de la ville est guide suprême « Don Ubu Quité », est très prévoyant, au cas ou les habitants deviennent aveugles à force d’être illuminer par la vision éclairée du guide suprême.
Ma ville est Unique avec un parti unique, une seule librairie privée unique, un cinéma unique,
Un jour Slimane reçoit un cadeau d’une amie lui proposant un bon d’achat d’une valeur de 15 euros pour la librairie unique et officielle.
Ce rendant sur place pour choisir un livre, il découvre qu’il fallait commander ce livre et verser 5 euros d’arrhes.
Le jour dit Slimane revint pour récupérer le bouquin d’une valeur de 15 euros, donc il restait les 5 euros d’arrhes à lui rembourser.
Mais qu’un cela ne tienne dans son infini bonté le vendeur lui propose un bon d’une valeur de 5 euros pour l’achat d’un prochain livre.
Tout ce qui rentre dans la caisse, ne peut plus en ressortir.
La générosité de cette librairie n’a d’égale que sa folie à promouvoir la culture à n’importe qu’elle prix.
Les habitants qui composent la ville sont issus de trois composantes bien distinctes.
1) les bocaux ; (bourgeois communisses), Tionnaires de la première heure, garde prétorienne du Maire, habitent un petit village de paves dont ils ont toujours rêvés, dans la partie Est de la ville, rouage essentiel du guide suprême, courroie de transmission de la machine à tisser du lien, défenseurs de leurs qualité de vie.
Toujours en quête de nouvelles causes humanistes à défendre, contre vent et moulins.
La servitude d’une vie bien remplie au service de la justice sociale.
2) Les bobos (bourgeois bohèmes), Avant-garde de l’art angoistique et de l’art comptant pour rien, créateurs de subventions habitent les lofts d’artristes, dans le village Ouest au sain du pole de développement économique avec tout pleins de banques, d’assurances, et d’associations lucratives sans buts ; (mouvement katta, max le crevard, etc..).
Question ; comment conceptualiser l’art futile ?
Grands penseurs par l’éternel idéologie marxtriste, ils sont la nouvelle Aristocratie de la culture du capitalisme humanitaire.
La vitrine culturo- politique et économique de la ville, le faire savoir culturel, la gesticulation auto programmer dans l’espace temps.
Composante essentielle de la logistique de communication du Maire, ils sont chargés de redonner de la couleur et de la valeur aux vieilles pierres.
Les Arlequins de la vie publique.
3) Les bobofs (bon beauf, composé de minorités visibles), (enjeu politique, mais invisible dans l’économie) la Rance multi épicé habitent les tours d’ivoires dans les ZEP (zone d’espérance prioritaire) construits par l’OPHN, (office public d’habitation nazeturelle).
Modèle d’habitation idéal au confort optimiser, auto nettoyant (les cafards ne surfent pas sur les flaques de crachats, les chiens disposent de cani-parc au pied des tours pour mieux fertiliser les compositions florales qui orne les façades).
Même les poubelles qui brûlent participe au recyclage pour réchauffer les tours d’ivoires.
Les mûrs des cages d’escaliers sont recouvert d’un revêtement molletonné pour la pratique spirituelle des hittistes zen, au service des boites aux lettres et du Toyens.
La jeunesse en quête de rêves absolus comme model Scarface ; « une trieuse à billet électrique ».
Ce n’est pas le genre des habitants à essayer de tirer profit de toutes les situations, mais bien au contraire c’est la solidarité et l’altruisme qui prédomine les relations sociales, tu peux laissé ta voiture, sans con te démonte quelque chose la nuit.
Le phénomène de gétoïsation n’est qu’une vue de l’esprit de gens mal intentionnés
Pour une instrumentalisation politique à grande échelle.
Les rares dégradations occasionnées sont dut à des individus venant de Neuilly ou de
Passy.
Le civisme qui caractérise les habitants des tours d’ivoires honore à chaque instant les consciences développées au service de la collectivité.
L’espoir renaît à chaque instant de vie passer dans l’harmonie confraternelle.
Le Maire de la ville ; plus dépité à l’assemblée nationale à faire le pitre, avec ses costards de couleurs vives pour attirer les mouches Merdiatiques, qui se posent sur le fromage qu’il distribue dans les allées de l’assemblée Nationale.
Grand orateur dans l’hémicycle en proposant des lois inspirer de ses lectures préférées ; « Forbes, challenge », détenteur de l’amendement ; « pop corn ».
Le chef d’or queste Le dépité maire, « Don Ubu Quité », dit aussi le congourou, saute sur tout ce qui bouge en débitant une litanie idéologique perpétuelle sur l’égalitarisme républicain.
Guide spirituel, pourfendeur de sectes, inventeur du système d’exploitation la Vista ; « victime d’injustice sociale très attaché », un concept idéologique reposant sur la chance de trouver toujours quelqu’un de plus pauvre que soi.
Don Ubu Quité dirige cette ville pour le bien de tous, à la gloire de la parole révélée et de l’élu dans l’espoir d’accéder à l’idéologie suprême, une seule unité, une seule pensée. (La quête du graal, à la sauce communisse)
Il y a certaine foi qui t’oblige à croire.
Il est l’incarnation même du culte de la personnification républicaine, le summum de l’élévation spirituelle de l’élu.
Grand poète de l’exclusion, c’est l’ingénieur des ânes perdu.
.
Accompagner de ses anges urbains les « Tionnaires », gardiens du temple de la « Isère », ont prêté serment de tout faire pour le peuple au détriment du peuple pour le bonheur du peuple.
De construire un royaume de la pensée universelle, ou la liberté, l’égalité, la fraternité, seraient les trois mamelles de la république. (Aux larmes Toyens, le lait de la mère patrie pour abreuver tout nos souillons).
Le bonheur est obligatoire et il est interdit de ce plaindre.
Grands bâtisseurs de temples en tout genres ; associations, résidences sociales, dispositifs, conseils, Observatoires, pour accueillir le plus grand nombre d’adeptes acquis à la cause de l’émancipation doctrinaire de l’idéologie haltères mondialisses. (Faudra essayer de m’expliquer)
Anticipant les désirs du Toyens, soucieux de la cohésion et de la paix sociale « Don Ubu Quité », n’est pas le genre à faire du développement économique en fonction du résultat de la carte électorale ou d’une communauté mais bien au contraire s’arrogeant tout les pouvoirs pour ainsi soulager les tracas du plus grand nombre.
La délinquance n’est qu’un sentiment d’insécurité au profit de certain pour être sur de trouver bonne grâce aux yeux du guide suprême afin d’obtenir un emploi durablement choisi par le guide suprême.
Etant le premier promoteur immobilier de la ville par la création de nombreuses SEM le guide suprême a juré de mettre à disposition un bureau pour chaque électeur de sa ville.
Disposant d’un crédit financier illimité la Taxe Pro, le maire bienveillant, entretien une multitude d’associations aux noms pittoresques ; association d’aide toi toit même et le toyens contribuera, association de défense de mes idées, association du bien pensant, association de défense de la liberté égalitaire, association d’aide au partage de la fraternité fraternelle, sans oublier la participation participative, un outil de démocratisation locale afin d’abreuver tout les Toyens débordants d’enthousiasmes benêts volent, le don de soi au profit de la communauté de tous.
Le sacrifice permanent au service des turpitudes humaines.
« Don Ubu Quité» dispose aussi de plusieurs journaux et d’une télé diaporama pour communiquer sur son œuvre ultime, modeler la ville à l’image de ses nombreux costards de toutes les couleurs.
Les nombreuses photos qui illustrent le magazine, en dit long sur la qualité des articles de fond proposer aux lecteurs férues de sport, de dîner débat, d’initiation artistrique en tout genre, d’inaugurations des crises en thèmes.
Quel bonheur, d’habiter une ville aussi débordante de joie, d’amitié de solidarité, le paradis sur terre, sous l’aile protectrice de notre guide suprême « Don Ubu Quité ».
Chapitre 3 « allons enfants » de la tripaille
Welcome bienvenu sur le sol de la patrie des droits de l’homme et du toyens, le pays aux vertus magiques, la terre des lumières, le fait de poser le pied sur le territoire, tu deviendra intrinsèquement un républicain, démocrate et laïque de sur croix.
Slimane se souvient encore du premier jour d’école, quand il a rencontré sa maîtresse pour la Première fois lui disant ; « oh qu’il est beau avec ses grands yeux noirs et ses cheveux On dirait de la moquette ? »
Quelle chance tu auras d’aller à l’école maternelle, construite au pied de ta tour d’ivoire, plus besoin de traverser la route, fini l’insécurité, de la fenêtre de son appartement, ta maman pourra te faire coucou.
Occuper toute la journée à développer tes capacités intellectuelles et autonomiques dans un cadre harmonieux et d’une insouciante quiétude parmi tes camarades de toutes les couleurs de 7 h 30 à 18 h 30 non stop, là dans la promiscuité tu apprendras à resserrer les liens sociaux.
A la fin de l’année scolaire de maternelle, une évaluation serait faite pour déterminer le niveau des connaissances acquis.
Pour les enfants en « difficultés », une structure adaptée dans une classe de soutien, avec des maîtres de classes volontaires et inspirées, suivi d’un accompagnateur social, pour faire le lien entre les parents et l’école.
Chapitre 4 « l’école élémentaire »
« Élémentaire mon cher Watson » comme dirait Sherlock.
L’école primaire, va te fournir toutes les bases nécessaires à ton développement intellectuel et spirituel.
Comme qui dirait l’autre ; « tu es une entité autonome, une personne entière.»
L’antre du savoir, la clef de voûte de la connaissance, la lumière de l’imagination.
Les merveilleux trésors de l’apprentissage et de la connaissance t’attendent avec la plus grande attention pour former les futures élites de la Rance, dans un environnement digne de ta condition sociale. (Harry Potter n’a qu’à bien se tenir)
Des écoles du vingt et unième siècle ouvertes sur le monde avec médiathèque, salle de cinéma, piscine, terrains de sports, où chacun puisse trouver sa place.
L’accueil avec des fleurs de la part des maîtres de classe, trop content de transmettre le savoir à une nouvelle génération.
Au service du pédagogisme de masse, les maîtres de classe se dévoue corps et âmes pour le bien être et l’épanouissement de chaque enfants.
Doué du don d’ubiquité, pratiquant toutes sorte d’activités, théâtre, musique, arts graphiques, politique, les maîtres de classe enrichirons ta culture à chaque instant.
Une cure d’engraissement intellectuel pour aiguiser ton appétit vorace de connaissance.
Ils ne sont pas là pour occuper ton esprit et ton temps dans un activisme débordant de culture dans l’attente d’occuper la place de tes parents au service de la Rance d’en haut.
Pourquoi pas un bac de maçonnerie ou une licence de terrassier, ou alors faire une thèse sur la pratique du golf.
Tu apprendra à utiliser le mot espoir dans tout les registres et dans tout les temps, un espoir, deux espoirs, désespoirs.
Tu n’apprendras pas que des choses inutiles, l’envie d’apprendre, la soif de la découverte, le partage des émotions avec l’autre, la solidarité et non pas cette bonne idée de travail, (Trepalum) de devoirs à faire à la maison, mais plutôt une approche pédagogique subtile qui permet aux enfants de réviser sur place ce qu’ils ont appris dans la semaine.
Les maîtres de classe se concertent et s’organisent pour étaler les devoirs et leçons dans la semaine afin d’éviter le surpoids du cartable.
Les enfants disposant d’un placard individuel dans l’établissement.
Tu n’apprendras pas qu’il est très difficile de comprendre l’énoncé d’un problème ou d’un cour de mathématique, si tu ne maîtrises pas un minimum la langue Rancaise.
Tu n’apprendras pas par exemple que la date que tu écriras sur ton cahier, est de l’écriture arabe ou qu’un écrivain comme Alexandre Dumas était métisse black.
Cela ne sert à rien, car tu pourrais revendiquer un petit peu d’histoire et d’identité dans ce beau pays De Rance.
L’assimilation, comme moteur d’intégration pour mieux t’insérer dans l’imaginaire collectif d’une certaine idée de la Rance.
Tu ne passeras pas ton temps à corriger les fautes d’orthographes, tu apprendras la langue Rancaise littéraire dans toute sa splendeur avec comme maîtres à penser : doc Flaubert, mC Hugo, dg Balzac.
A quoi bon l’expression de la langue Rancaise, véhicule de la pensée critique, de la réflexion, de l’ouverture au monde, de l’esprit des mots, des idées de tolérances, de l’épanouissement intellectuel.
La grandeur passée de la Rance, vingt siècles d’histoire de la monarchie vont t’appendre la démocratie.
Et causette dans tout ça, qu’est ce qu’elle représente au 21e siècle ?
Une fois par an tu auras l’extrême obligeance de participer à la grande messe de lutte
Contre les discriminations, « la semaine de lutte contre le racisme ».
Un bon moyen pour te rappeler tes origines et du coup t’apprendre le racisme par la même occasion.
Tu pourras communier sur un thème récurant de bonté et d’intégration sur les différences ; la diversité te permettra de découvrir l’origine de tes petits camarades dans une issue particulièrement propice à l’échange culturel.
Tu feras des jolis dessins avec tes camarades de toutes les couleurs, se tenant la main autour de la terre en dansant la carmagnole.
Tu accrochera des messages d’amours et d’amitiés sur des ballons en rêvant peut être un jour de devenir miss France pour dire à la TV ; « je rêve d’un monde meilleur ».
Slimane se souvient d’une grande action de communication, d’une grande portée politique menée par les Tionnaires du service enfance de la ville (bain de lait) ou il travaillait ; « tous les gens, qui ne sont pas racistes, accrochent des ballons tricolores sur leurs balcons. »
Comme qui dirait un cousin : « pas de ballons sur le balcon, raciste à la maison ».
Quelle était bonne cette idée pour afficher les idées du PFN. (C)
Pour parfaire ta culture alter- mondialiste il y aura toute l’année comme ça, la journée de la culpabilité, la journée du fraternisme, et toutes les campagnes animées par les Mer Dias, sur la télé des visions, la charité et la compassion à l’échelle planétaire.
Des forums de discussion éternellement futiles.
Un Tsunami de générosité en attente dans les coffres des banques pour les futures catastrophes à venir te feras sûrement oublier la tienne.
Charité bien ordonnée, commence par soi même.
La générosité s’exprime toujours en fonction de la place que l’on occupe dans la hiérarchie des valeurs contemporaines.
Quelle grandeur d’âme, que d’appartenir à cette grande nation qui fait tout pour sauver
Le monde.
La surenchère médiatique pour devenir numéro un des causes humanitaires bientôt cotés en bourse.
L’imagination débordante des Tionnaires, et des maîtres de classe, participera à faire de toi, un bon petit Toyens au service des intérêts supérieurs de l’humanité à dix mille kilomètres de là.
Pour faire de toi un bon petit militant au service de la cause ?
Six ans, un age propice à la compréhension des droits de l’enfant.
Par souci des catégories les plus vulnérables de la société, partant du constat qu’un enfant sur deux ne mange pas le soir, le guide suprême offre un repas des plus calorique, qui compensera tes frustrations et tes carences sociales pour toute la journée jusqu’au soir à la mode de slim faste, encadrer dans un programme wet wet cher.
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